[EN PLATEAU] Johan Hufnagel, patron de Loopsider, média 100% vidéos et réseaux sociaux

Johan Hufnagel, ancien rédacteur en chef du site Slate et ex-directeur délégué de la rédaction de Libération, s’est lancé il y a deux mois dans l’aventure d’un pure-player d’informations, avec la création de Loopsider. Quel rapport entretient-on à l’information lorsque l’on travaille sur des formats courts, comment vivre dans ce secteur concurrentiel ? Johan Hufnagel a répondu aux questions de Théophile Pedrola. 

Sur le journalisme utile

Mercredi 14 mars

Journée dédiée à l’éducation à l’information

 

LES ATELIERS

De 09h15 à 10h45

Un journalisme utile, qui accompagne mes passions

Avec Antoine Berton, directeur des rédactions du Chasseur français ; Pascal Ferré, rédacteur en chef à France Football ; Matthieu Villiers, directeur de la rédaction de Science & Vie.

Animé par Didier Falcand, directeur de la publication des Clés de la presse.

 

De 11h00 à 12h30

Un journalisme utile, un journalisme de certification

Avec Robin Andraca, journaliste Checknews à Libération ; Estelle Cognacq, directrice adjointe de la rédaction de franceinfo chez Radio France chargée de la vérification et de la certification de l’information, directrice de l’agence franceinfo ; David Dieudonné, directeur du Google News Lab en France ; Grégoire Lemarchand, adjoint à la rédaction en chef en charge des réseaux sociaux à l’AFP, rédaction membre de Crosscheck.

Animé par Aude CARASCO, journaliste médias à La Croix.

 

De 11h00 à 12h30

Presse Quotidienne Régionale : la fin de l’information de services ?

Avec Géraldine Baehr, rédactrice en chef déléguée à l’Union ; Céline Bardy, directrice départementale de Ouest-France en Vendée ; Luc Bouret, correspondant local et sportif pour le Berry Républicain ; Guillaume Lecointre, directeur des études marketing du Groupe Rossel La Voix ; Emmanuelle Pavillon, directrice départementale de la Nouvelle République en Indre-et-Loire.

Animé par Cyril Petit, rédacteur en chef central du Journal du Dimanche.

 

LES DÉBATS

De 14h00 à 16h00

Un journalisme utile, un journalisme porteur de solutions

Avec Damien Allemand, responsable digital du groupe Nice-Matin ; Nina Fasciaux, ambassadrice en Europe et en France pour Solutions journalism network ; Meriem Oudghiri, secrétaire générale de la rédaction de L’Économiste (Maroc) et membre de l’Impact journalism day by Sparknews ; Gilles Vanderpooten, directeur de Reporters d’Espoirs.

Animé par Louise Ekland, présentatrice de l’émission « On a la solution ! » sur France 3.

 

LES ÉVÉNEMENTS

De 20h30 à 22h30

Soirée d’ouverture. AOC, Ebdo, Le Média et Vraiment : 10 ans après Mediapart, ils veulent incarner le renouveau

Avec Sylvain Bourmeau, journaliste, producteur,  fondateur d’AOC ; Nicolas Delesalle, rédacteur en chef d’Ebdo ; Julien Mendez, président et directeur de la publication de Vraiment ; Gérard Miller, co-fondateur de Le Média.

Animée par Géraldine Muhlmann, professeure de science politique et de philosophie à l’Université Paris 1 – Panthéon – Assas, auteure de Du Journalisme en démocratie, Ed. Klincksieck, co-présentatrice de « Mediapolis » sur Europe 1.

 

Jeudi 15 mars

 

LES ATELIERS

De 09h15 à 10h45

Informer sur les banlieues en Europe (avec le Club de la Presse de Strasbourg)

Avec Myriam Baele, journaliste RTBF spécialisée en enjeux urbains bruxellois (Belgique) ; Jean-François Dumont, secrétaire général adjoint de l’Association des journalistes professionnels (Belgique) ; Adrian Garcia-Landa, journaliste d’investigation franco-allemand print et concepteur de projets médias non-commerciaux (Allemagne) ; Marie-France Malonga, sociologue des médias, docteure en sciences de l’information et de la communication, spécialiste de la représentation sociale et médiatique des minorités ; Patricia Rafael Lage, journaliste espagnole freelance et professeure de journalisme à l’Université Carlos III de Madrid (Espagne).

Animé par Nordine Nabili, président de la section Presse-Information à l’IHECS (Institut des Hautes Études des Communications Sociales – Bruxelles) et professeur à l’Université de Cergy-Pontoise.

 

LES DÉBATS

De 14h00 à 15h30

Les entretiens de l’information : un journalisme utile, un journalisme d’engagement

Avec Patrick Apel-Muller, directeur de la rédaction de L’Humanité ; François Ernenwein, rédacteur en chef de La Croix ; Nadia Henni-Moulaï, entrepreneure des médias, rédactrice en chef de Melting Book ; Émilie Kovacs, fondatrice et rédactrice d’Ekopo ; François-Xavier Lefranc, rédacteur en chef de Ouest-France, Noël Mamère, journaliste.

Animé par Jean-Marie Charon, sociologue des médias, chercheur au CNRS et à l’EHESS. Discutant : Eric Lagneau, journaliste à l’AFP et chercheur associé au LIER (EHESS).

 

De 16h00 à 17h30

Régulation, autorégulation : quelles propositions pour une information de qualité ?

Avec Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières ; Kathleen Grosset, présidente de la Fédération française des agences de presse, vice-présidente de l’Observatoire de la déontologie de l’information ; Me Jean-Baptiste Soufron, avocat et ancien secrétaire général du Conseil National du Numérique.

Animé par Jean Kouchner, secrétaire général de l’Union internationale de la Presse Francophone (UPF).

Discutante : Clara-Doïna Schmelck, journaliste médias, rédactrice en chef adjointe d’Intégrales, chroniqueuse radio et philosophe.

 

De 17h45 à 19h15

Le grand débat : Un journalisme utile ? Avec les résultats du sondage national Viavoice

Avec Cécile Mégie, directrice de la chaîne RFI ; Catherine Nayl, directrice de l’information de France Inter ; Cyril Petit, rédacteur en chef central du Journal du Dimanche ; Aurélien Preud’Homme, directeur d’études à l’institut Viavoice ; Thomas Sotto, présentateur et co-rédacteur en chef du magazine « Complément d’enquête » sur France 2.

Animé par Tanguy Demange, rédacteur en chef de la Correspondance de la Presse.

 

LES ÉVÉNEMENTS

De 20h30 à 22h30

Soirée débat « Médias et Migrants »

Diffusion en avant-première du documentaire Les réfugiés de Saint-Join d’Ariane Doublet – En partenariat avec Arte.

Avec Madiambal Diagne, président de l’UPF Internationale ; Muaoya Hamoud, journaliste citoyen syrien et protagoniste du documentaire « Les réfugiés de Saint-Jouin »; Amara Makhoul, rédactrice en chef adjointe à France 24, en charge du projet InfoMigrants ; Elyse Ngabire, journaliste burundaise de la Maison des Journalistes.

Animé par Pierre Haski, président de Reporters sans frontières.

 

Vendredi 16 mars

 

LES ATELIERS

De 09h15 à 10h45

Un journalisme utile, qui accompagne mon métier (avec la FNPS)

Avec Nadia Beneteau, rédactrice en chef de l’Aurore Paysanne ; Jean-Christophe Boulanger, président de Contexte ; Jean-Christophe Raveau, président-directeur général de Pyc édition ; Alain Trebucq, PDG – directeur des publications, Global Média Santé.

Animé par Gilles Bruno, créateur et rédacteur en chef de L’Observatoire des médias.

 

LES ÉVÉNEMENTS

De 17h45 à 19h15

50 ans de l’EPJT : faut-il former les journalistes ?

Avec Nicole Gauthier, directrice du CUEJ (Université de Strasbourg) ; Lucie Guesdon, cheffe de projet à la Chance aux concours ; Véronique Rosa-Donati, secrétaire générale de la rédaction de TV5 Monde ; François Taddeï, généticien, créateur du Centre de recherches interdisciplinaires (CRI), spécialiste de l’innovation dans l’éducation.

Animé par Nicolas Sourisce, journaliste, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, directeur de l’Ecole Publique de Journalisme de Tours (EPJT).

 

Sur l’éducation aux médias

Mercredi 14 mars

Journée dédiée à l’éducation à l’information

 

LES ATELIERS

De 09h15 à 10h45

Éducation à l’info : agir dès le primaire (avec le CLEMI)

Avec Cécile Bourgneuf, journaliste au P’tit Libé ; Christophe Dupuis, chargé de mission DANE 1er degré ; Gaëtan Després, professeur des écoles et président de l’association Jeunes reporters 8 à 18 ans ; Anne Lechaudel, coordonnatrice académique EMI premier degré au CLEMI de l’Académie de Paris ; Marie Revillon, rédactrice en chef adjointe déléguée au monde enseignant chez Milan Presse.

Animé par Virginie Sassoon, responsable Pôle Labo – Formation au CLEMI.

 

De 11h00 à 12h30

Éducation à l’info : quelles propositions dans les médiathèques et les bibliothèques ? (avec le Ministère de la Culture)

Avec Marie Berne, responsable de l’action culturelle à la Médiathèque de Jaude, Clermont Auvergne Métropole ; Noëlle Drognat-Landre, directrice des départements de la Part-Dieu, Bibliothèque municipale de Lyon ; Didier Jelen, assistant de conservation à la Médiathèque de Melun ; Yolaine Jouanneaux, responsable de la lecture publique et des enseignements artistiques de la Ville de Tremblay-en-France ;Dr. Aralynn McMane, fondatrice de World Youth & News Media Alliance ; Céline Meneghin, conservatrice des bibliothèques, directrice adjointe à la lecture publique du Loir-et-Cher ; Martin Pierre, journaliste et créateur d’Educ’Média Info ; Ludovic Touchard, animateur-formateur de l’association ADEIFvidéo.

Animé par Emmanuelle Daviet, journaliste à France Inter, déléguée à l’Éducation aux médias, à la Diversité et à l’Égalité des chances et responsable du dispositif « InterClass’ ».

 

LES DÉBATS

De 14h00 à 16h00

Les nommés des Prix éducation à l’information 2018 défendent leur projet devant le jury

 

De 16h15 à 17h15

Focus sur la presse jeunesse

Avec Victoria Jacob, rédactrice en chef adjointe des magazines J’aime Lire Max et Je Bouquine chez Bayard ; Julie Lardon, co-fondatrice du journal illustré Albert ; Malicia Mai Van Can, directrice éditoriale Milan Planète à Milan Presse ; Juliette Salin, directrice des rédactions et des programmes Jeunesse chez Fleurus.

Animé par Benoit Califano, directeur de l’ESJ Pro Montpellier.

 

LES ÉVÉNEMENTS

De 17h30 à 18h00

Remise des Prix éducation à l’information 2018

 

Vendredi 16 mars

 

LES DÉBATS

De 14h45 à 15h30

« Info, un fake : comment distinguer le vrai du faux ? »

Carte blanche à Julien Pain, rédacteur en chef des Modules de franceinfo (France Télévisions), et à Alexandre Pouchard, responsable adjoint des Décodeurs au journal Le Monde.

 

LES ÉVÉNEMENTS

De 13h30 à 14h00

Remise des Prix Jeunesse de la ville de Tours

 

De 17h45 à 19h15

50 ans de l’EPJT : faut-il former les journalistes ?

Avec Nicole Gauthier, directrice du CUEJ (Université de Strasbourg) ; Lucie Guesdon, cheffe de projet à la Chance aux concours ; Véronique Rosa-Donati, secrétaire générale de la rédaction de TV5 Monde ; François Taddeï, généticien, créateur du Centre de recherches interdisciplinaires (CRI), spécialiste de l’innovation dans l’éducation.

Animé par Nicolas Sourisce, journaliste, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, directeur de l’Ecole Publique de Journalisme de Tours (EPJT).

Sur le fact-checking

MERCREDI 14 MARS

Journée dédiée à l’éducation à l’information

 

LES ATELIERS

De 11h00 à 12h30

Un journalisme utile, un journalisme de certification

Avec Robin Andraca, journaliste Checknews à Libération ; Estelle Cognacq, directrice adjointe de la rédaction de franceinfo chez Radio France chargée de la vérification et de la certification de l’information, directrice de l’agence franceinfo ; David Dieudonné, directeur du Google News Lab en France ; Grégoire Lemarchand, adjoint à la rédaction en chef en charge des réseaux sociaux à l’AFP, rédaction membre de Crosscheck.

Animé par Aude Carasco, journaliste médias à La Croix.

 

Jeudi 15 mars

 

LES ATELIERS

De 09h15 à 10h45

Lutter contre les fake news : quelles propositions ?

Avec Divina Frau-Meigs, professeure à la Sorbonne Nouvelle, présidente de Savoir devenir et membre du groupe d’experts de haut niveau sur les fake news de la Commission européenne ; Vincent Lanier, premier secrétaire général du SNJ (Syndicat national des journalistes) ; Édouard Perrin, journaliste à l’agence Premières lignes et président du collectif Informer n’est pas un délit ; Jean-Bernard Schmidt, vice-président et co-fondateur de Spicee.

Animé par Clara-Doïna Schmelck, journaliste médias, rédactrice en chef adjointe d’Intégrales, chroniqueuse radio et philosophe.

 

VENDREDI 16 MARS

 

LES ATELIERS

De 09h15 à 10h45

Atelier recherche. Face à la désinformation : utilité publique et limites du fact-checking

Avec Romain Badouard, maître de conférences à l’Université Cergy-Pontoise et auteur de Le désenchantement de l’Internet : désinformation, rumeur et propagande, FYP Éd., 2017 ; Vincent Couronne, docteur en droit public de l’Université de Versailles, fondateur du site internet Les Surligneurs ; Alexandre Pouchard, responsable adjoint des Décodeurs, au journal Le Monde ; Nikos Smyrnaios, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Toulouse, et coordinateur du rapport sur l’expérience CrossCheck.

Animé par l’équipe Prim (Pratique et ressources de l’information et des médiations) de l’Université de Tours.

 

LES DÉBATS

De 14h45 à 15h30

« Info, un fake : comment distinguer le vrai du faux ? »

Carte blanche à Julien Pain, rédacteur en chef des Modules de franceinfo (France Télévisions), et à Alexandre Pouchard, responsable adjoint des Décodeurs au journal Le Monde.

 

[SÉRIE] Le futur de la liberté de la presse (5/5): 5 idées pour protéger les journalistes

Comment les Etats pourraient-ils améliorer la liberté de la presse, qui ne cesse de régresser au fil des années ? Certaines initiatives existent déjà pour la protéger, et d’autres, utopiques parfois, pourraient être envisagées.

1) Apaiser les tensions entre l’opinion et les médias

Aux Pays-Bas, il est inscrit dans la loi que les injures et les incitations à la haine envers les médias sont interdites. La liberté d’expression est garantie et la satire est un genre journalistique protégé. Résultat : les Pays-Bas sont 2ème au classement mondial de la liberté de la presse en 2016. Sa réglementation permet de ne pas entretenir un climat de défiance qui serait néfaste au travail des journalistes. Les pays comme les Pays-Bas, la Finlande ou la Norvège qui trustent les premières places du classement, sont des Etats qui ont une « culture de la liberté de la presse » très ancrée, très respectée, où le pouvoir des médias n’effraie pas. En plus d’être mentionnée dans un cadre légal, elle est strictement respectée dans les faits.

2) La dépénalisation des délits de presse

De plus en plus de pays dépénalisent les délits de presse, c’est-à-dire que les journalistes ne peuvent plus être condamnés à la prison à cause de ce qu’ils écrivent. Ils bénéficient donc d’une plus grande marge de manœuvre et d’une meilleure liberté d’expression. C’est un enjeu majeur pour les Etats qui ont un mauvais score au classement. Plusieurs pays d’Afrique ont dépénalisé les délits de presse ces dernières années : le Burkina Faso, le Tchad ou le Gabon, sont des exemples de pays ayant franchi le pas. Mais si cette mesure est une avancée pour les journalistes, elle ne se suffit pas à elle-même. Le Tchad et le Gabon restent des Etats où la liberté de la presse est dans une situation jugée « compliquée ».

3) Un secret des sources absolu

C’est une belle idée, qui n’est pas totalement mise en application pour le moment. Le secret des sources est évidemment capital pour la liberté de la presse afin que les journalistes puissent mieux mener leurs enquêtes et accéder à davantage d’interlocuteurs. Mais on constate que des pressions sont exercées pour contraindre les journalistes à révéler leurs sources. Loin de s’améliorer, la protection du secret des sources a plutôt tendance à être mis à mal. En France, depuis l’année dernière, il existe légalement des cas où le secret des sources peut être violé. Mais dans les pays les mieux placés au classement de la liberté de la presse, comme la Suède, là aussi le secret des sources est sacré. C’est un des principaux combats de RSF.

4) La sécurité physique des journalistes ?

La question s’est posée après Charlie Hebdo : faut-il renforcer la sécurité des journalistes ? Des agressions et des assassinats continuent d’être perpétrés, partout dans le monde. Dans les Etats où la liberté de la presse est la plus mauvaise, ils sont emprisonnés ou torturés, et il est difficile d’assurer leur protection. Dans les pays où la situation est moins grave, on pourrait envisager de renforcer la sécurité. Mais les journalistes doivent-ils partir en reportage avec des gardes du corps ? Cela reste inenvisageable. Pour lutter contre la violence, RSF lance parfois des appels et dénonce des faits jugés inacceptables, mais cela reste pour l’instant au stade de la déclaration.

5) Les associations et organisations qui défendent les journalistes

Quand les journalistes sont arrêtés arbitrairement ou agressés, il existe des organismes pour les protéger. Parfois ça fonctionne, parfois non. Amnesty International lance des pétitions et fait connaître au public les affaires. Mais il existe aussi des initiatives nationales. Adil Soz, au Kazakhstan, est une organisation qui apporte un soutien juridique aux journalistes quand ils sont arrêtés abusivement. Et ils en ont bien besoin : le Kazakhstan est 160ème au classement RSF sur 180. Le Comité pour la protection des journalistes aux Etats-Unis lutte lui aussi pour défendre les droits des journalistes. La Fondation pour la liberté de la presse en Colombie aide les journalistes victimes d’agressions. Le Fonds de liberté pour les journalistes philippins fait en sorte que les assassins de journalistes soient jugés. Ce sont des exemples parmi d’autres qui montrent que les choses peuvent bouger même à petite échelle. Ces initiatives sont d’autant plus importantes dans les pays où la liberté de la presse n’est pas garantie, et où rien n’indique a priori qu’elle le sera dans les prochaines années.

Cyrielle Jardin

Au programme
de cette édition 2017

Pour leur dixième édition, les Assises du journalisme 2017 ont pour thème : (S’)Informer dans dix ans. Retrouvez ici tout le programme des ateliers et des débats organisés sur les trois jours de l’évènement.

(suite…)

Je suis citoyen…

Vous avez décidé de venir aux Assises du journalisme 2017 par curiosité mais vous ne vous en sortez pas de tous ces ateliers et débats organisés pendant trois jours ? Nous vous proposons ici trois parcours pour profiter de l’évènement de la meilleure des manières.

(suite…)

Je suis lycéen…

Vous êtes lycéen et vous ne vous retrouvez pas parmi tous ces ateliers et débats ? Suivez le guide, nous vous proposons trois parcours afin de profiter au mieux des Assises du journalisme 2017.

(suite…)

Prix & Jury

Les Assises du journalisme sont l’occasion de récompenser des projets et publications journalistiques. Au programme : les traditionnels Prix des Assises du journalisme, mais aussi plusieurs autres récompenses liées à l’éducation aux médias.

Prix des Assises du journalisme

Chaque année, l’association Journalisme et citoyenneté couronne le meilleur des enquêtes et des reportages publiés dans la presse ou en librairie. Pour la 10e édition cette année, pas moins de quatre prix seront remis. Le jury peut également décider de remettre un prix spécial. Le jury de ces Assises 2017 est composé d’étudiants issus des 14 écoles de journalisme reconnues par la profession. Il est présidé par Anne-Claire Coudray.

Le Grande prix « journalisme de l’année »

Ce premier prix sera décerné au journaliste, ou à la rédaction, qui aura le mieux incarné le journalisme et ses valeurs.

  • La rédaction de Nice Matin pour sa couverture de l’attentat du 14 juillet à Nice.
  • Sammy Ketz et le bureau de l’AFP de Beyrouth, pour sa couverture de la guerre en Syrie, et notamment la bataille d’Alep.
  • La rédaction d’i-Télé pour son combat collectif en faveur de l’indépendance éditoriale des rédactions.
  • David Thomson, journaliste à RFI, pour son travail sur le Jihad, notamment son enquête « Les revenants ».
  • Édouard Perrin, Premières Lignes, Cash Investigation, pour ses enquêtes sur les pratiques fiscales (Luxleaks) et son travail sur les Panama Papers.
Le prix des Assises, catégorie « Journalisme »
  • Laurent Mauduit, Main basse sur l’information, aux éditions Don Quichotte, 2016.
  • Aude Lancelin, Le monde libre, aux éditions Les liens qui libèrent, 2016. Prix Renaudot de l’Essai 2016
  • Claude Angeli et Pierre-Edouard Deldique, Les Plaisirs du journalisme, aux éditions Fayard, 2016.
Le prix des Assises, catégorie « Recherche »
  • Camille Dupuy, Journalistes, des salariés comme les autres ?, aux éditions PUR, 2016.
  • François Robinet, Silences et récits. Les médias français à l’épreuve des conflits africains, INA Editions, 2016.
  • Marlène Coulomb-Gully, 8 femmes sur un plateau. Télévision, journalisme et politique, Nouveau monde éditions, 2016.
  • Marie-Soleil Frère, Journalismes d’Afrique, Bruxelles, De Boeck, 2016.
Enfin, le prix « Enquête et reportage »
  • Karam Al-Masri et Rana Moussaoui, Couvrir Alep, la peur au ventre et le ventre vide, AFP.
  • Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, i-Télé, une rédaction sous vide, Les Jours.
  • Richard Sénéjoux, Panama Papers, Luxleaks, Football Leaks… Quand les journalistes jouent collectif, Télérama.

Prix Éducation aux médias & Prix jeunesse de Tours

Valoriser l’éducation aux médias est l’un des objectifs des Assises du journalisme. Plusieurs prix sont donc remis lors d’une journée en partie dédiée à l’éducation aux médias.

Les Prix Éducation aux médias récompensent plusieurs projets menés en 2016. Le jury est composé de journalistes, d’enseignants d’écoles de journalisme et d’élèves.
Sont décernés :
– le Prix Éducation aux médias web et presse en ligne,
– le Prix Éducation aux médias presse écrite,
– le Prix de l’Initiative associative.